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  • K7 : sept recommandations musicales pour cet automne

    K7 : sept recommandations musicales pour cet automne

    Première édition de cette nouvelle série d’article. K7 c’est l’occasion d’écrire une article plus léger pour partager ce qui m’a marqué ces trois derniers mois. Que ce soit des recommandations musicales, d’événements ou encore de lecture autour des musiques électronique, j’espère que vous y trouverez quelque chose à votre goût et vous souhaite une bonne lecture.

    Un album : Kaytranada – AIN’T NO DAMN WAY!

    Le retour de Kaytranada, producteur de Los Angeles avec un album encore très envoûtant. La bande-son de mes trajets en train. Un album entraînant, d’une apparente simplicité, mais toujours exécuté à merveille. En toute honnêteté, je ne connais pas toute la discographie de Kaytranada, mais cet album me replonge dans son album « 99,9% », son plus gros succès, qui m’a accompagné pendant longtemps. À voir si cet album tient l’épreuve du temps comme celui de 2016, mais pour l’instant, il tourna pas mal en boucle chez moi.

    Track préférée : KAYTRANADA – HOME

    L’article “AI doesn’t exploit musicians, people do”: What if artificial intelligence doesn’t have to hurt the music industry? de Mixmag

    Avec cet article sur l’IA dans la musique, Nadia SAYS partage une vision plus positive de l’IA que ce dont on a l’habitude de voir, notamment lorsqu’on parle de ses usages dans l’industrie musicale. C’est une vision que je partage sur les usages de cette technologie.

    L’IA peut avoir de réel apport d’un point de vue créatif pour faciliter la production musicale et/ou la rendre plus facilement accessible. Je pense qu’il ne faut pas négliger l’IA et plutôt accompagner son développement, car elle pourrait bien être une révolution à l’instar de la révolution qu’a été le DAW avant elle. Cela n’interdit pas la critique de ses nouveaux outils, mais celle-ci doit être constructive pour permettre de fixer des usages éthiques de cette technologie.

    D’un autre côté, la question des musiques 100% made in IA remet davantage en question la direction que prend l’industrie musicale ainsi que la notion de contenu, car il faut bien se le dire, l’écrasante majorité du contenu IA existe sans être consommé. De mon point de vue, ce contenu 100% IA et sans âme est la lubie des entrepreneurs (hum hum EK) qui ne jure que par la quantité de contenu. Celui-ci ne subsistera pas dans l’avenir tant il n’est pas attirant pour le consommateur.

    Le sujet est vaste, mais nous n’en sommes qu’aux balbutiements de l’IA. Sa surexploitation va éclater et seuls les usages les plus matures subsisteront.

    Livre : Der Klang der Familie

    Ma lecture de l’été. Ça faisait un moment que je voulais le lire. À vrai dire, la question de l’impact qu’à une ville, son histoire, sur la scène m’a toujours intéressé et ce récit en est le parfait exemple. En laissant les personnes qui ont vécu cette histoire la raconter, ce livre nous plonge dans le Berlin des années 80 et 90. De sa contre-culture à l’est et à l’ouest, la chute du mur, l’émergence de rave dans un Berlin au marché de l’immobilier effondré jusqu’à la commercialisation de la techno ; ce livre raconte tout. C’est une fenêtre sur une époque certes révolue, mais sur laquelle on peut tirer des leçons pour le présent.

    Track : Forest Drive West – Dualism

    J’aime bien Forest Drive West que j’ai découvert l’année dernière grâce à sa collaboration, ou plutôt confrontation, avec Dbridge sur l’EP EXITVS009. Cette track, Dualism, parue dans son EP éponyme chez Livity Sound tourne en boucle depuis plusieurs semaines. L’arrangement ascendant, l’ajout des détails, ce kick et surtout cette sonorité qui apparaît vers le deuxième drop fonctionnent beaucoup trop bien sur moi.

    Je vous recommande fortement d’écouter l’EP Dualism complet tant il est l’un des meilleurs de l’artiste. Je vous recommande au passage de jeter un coup d’œil au label Livity Sound qui publie des artistes qui valent le détour.

    Artiste : Sub Basic

    Après avoir sorti l’article sur la Dub Techno, j’étais obligé de parler de lui. Certes Sub Basic ne produit pas uniquement de la Dub Techno, mais ses tracks à la fois Dubby et groovy mérite l’écoute.

    Le plus impressionnant est que quantité continue de rythmer avec qualité. L’homme bientôt à son trois centième unreleased sur Soundcloud a déjà publié 1 album et 3 EP cette année.

    Pour découvrir ses productions, je vous recommande le set de Béatrice M qui lui est 100% dédié chez Rinse France.

    Vidéo sur Boiler Room ?

    Ça n’a échappé à personne, Boiler Room c’est plus comme avant. Alors, pour retracer l’histoire et les critiques, pas si récentes, plusieurs vidéos sont sorties sur le sujet.

    Entre changements de propriétaire, popularisation qui distant le média de sa base underground, la vidéo de daansee est un bon retour sur l’histoire de cette chaîne iconique.

    Pour une version française, Meet & Greet a également publié une vidéo sur la commercialisation de l’underground par Boiler Room. En tant que vétéran de la Drum n Bass, on se souvient tout de Chase & Status il y a 2 ans.

    Événement : Horst festival et Horst Club à venir ?

    Enfin, une recommandation d’événement avec le Horst festival et Horst Club. J’ai eu l’occasion d’enfin aller au Horst cette année à Bruxelles et je comprends l’intérêt qu’il y a autour de ce festival.

    Que ce soit par son format mélangeant musique électronique et exposition d’art, son lieu exploité à la perfection grâce à des scénographies à l’architecture durable et surtout sa programmation, c’est une très bonne découverte.

    En espérant que ces recommandations vous ont plus.

    Music/amicalement,

  • Club Culture : Une reconnaissance restreinte des musiques électroniques

    Club Culture : Une reconnaissance restreinte des musiques électroniques

    Annoncé lors d’une conférence au club Mazette le 29 novembre 2024 et porté par le ministère de la Culture, « Club Culture » vient labelliser des clubs de musiques électroniques. Dans un contexte de relations pas toujours en accord entre l’état et les acteurs des musiques électroniques, « Club Culture » est-il la reconnaissance tant attendue des musiques électroniques ?

    Les pouvoirs publics et la musique électronique

    La perception des musiques électroniques par les pouvoirs publics a toujours été à double tranchant. D’un côté, on a une répression des mouvements Free et une mise des clubs sous tutelles du ministère de l’Intérieur pas toujours joyeuses. De l’autre, on a une réception plutôt positive de cette musique quand celle-ci prouve sa capacité d’attractivité. Les musiques électroniques sont devenues un élément moteur des politiques de la nuit des grandes métropoles françaises depuis plus de 10 ans. Ça a commencé par Paris, puis d’autres grandes villes, comme Lyon, Lille, Marseille, Nantes… ont reconnu et accompagné des projets qui participent à l’émergence d’un tissu d’acteurs des musiques électroniques participant ainsi à l’attractivité de ces métropoles auprès des jeunes.

    De son côté, l’état s’intéresse timidement à ces musiques en l’invitant à se représenter dans des événements institutionnels et en engageant doucement le dialogue. Les acteurs des musiques électroniques se professionnalisent et s’organisent de plus en plus pour se faire entendre auprès des autorités. C’est justement après de longues discutions entre les syndicats du monde la nuit et le ministère de la Culture qu’intervient la création de ce label Club Culture.

    Un label bienvenu…

    L’histoire de Club Culture commence avec ce bon vieux Covid-19, une crise qui a fortement impacté l’industrie des musiques L’histoire de Club Culture commence avec la pandémie de Covid-19, une crise qui a fortement impacté l’industrie des musiques électroniques jusqu’à ce jour. À l’époque, la sonnette d’alarme des acteurs de la nuit laisse entendre la mort de la vie nocturne. Des discussions émergent à l’initiative de Technopol et d’autres acteurs du milieu de la nuit lors du cycle « Danser Demain » pour s’interroger sur l’avenir de la scène électronique.

    Presque 5 ans plus tard, et après de nombreux échanges entre le ministère de la Culture et les représentants du monde de la nuit, le label « Club Culture » est annoncé au club Mazette le 29 novembre 2024 par Rachida Dati. Ce label « n’est pas seulement un logo, mais un soutien, une reconnaissance et une protection », comme l’annonce la ministre de la Culture. Il reconnaît le rôle que jouent les clubs pour l’émergence d’une culture artistique et festive. Pour cela, des critères ont été définis parmi lesquels voici les principaux :

    • Porter une attention particulière à la prévention et la réduction des risques en matière de VHSS, des risques liés aux stupéfiants et à l’alcool, et des risques sonores ;
    • Avoir intégré les préoccupations sociales et environnementales dans la stratégie RSE de l’entreprise ;
    • S’engager et investir dans le champ culturel et artistique en prenant en compte des enjeux de diversité, de parité et en promouvant le développement artistique.

    Ainsi, on peut voir un intérêt pour des sujets importants dans le monde de la nuit à savoir les questions de genre, des VSS et des multiples risques présents dans ce milieu. Cela a le mérite d’inciter les lauréats à continuer leurs actions dans ces domaines. De plus, en reconnaissant l’engagement dans le champ culturel de ces lieux, Club Culture a le mérite d’être indicateur de qualité en reconnaissant le travail de programmation effectué par ces lieux.

    Autre fait important avec Club Culture, le ministère de la Culture vient officialiser l’impact culturel et artistique des clubs. En effet, historiquement, les clubs relèvent de la compétence du ministère de l’Intérieur qui contrôle la légalité des débits de boisson et boîte de nuit. Ainsi, les clubs sont considérés comme des lieux de divertissement plutôt que des lieux d’expression artistique, ce qui reste un sujet de frustration pour ces lieux. C’est donc une avancée dans les rapports entre clubs et force de l’ordre, même si l’impact de cette labellisation reste pour l’instant restreint.

    …mais qui a ses limites

    Le ministère de la Culture a donc labellisé pour 3 ans 16 clubs répondant à ces critères et ayant répondu au premier appel à projets publié en mars 2025. Parmi ces 16 clubs labellisés, 11 sont parisiens, démontrant encore une fois la centralisation de la « Culture » en France.

    Ça ne veut pas pour autant dire que d’autres clubs en « province » ne valent pas le détour. Déjà, c’est une première vague, certes, mais la question se pose de la charge administrative qu’est ce dossier. Est-ce que tous les clubs ont le temps à donner pour répondre à ce genre d’appel à projets ? Le temps de déclarer leur programmation au CNM, comme le spécifient les conditions, voire même de développer une politique RSE ? Quand on voit les difficultés que rencontrent les équipes de ces lieux, je ne suis pas sûr que ça soit la priorité. Pour l’instant, seuls quelques clubs gérés par des équipes professionnelles peuvent se permettre de répondre à cette AAP.

    C’est également une vision de la musique électronique centrée sur le club que reconnaît l’état. Or, si l’on met les festivals à part (qui ont leurs propres relations avec le ministère de la Culture), les musiques électroniques sont bien plus que ça. C’est tous ces collectifs, ces labels, ces artistes qui ne jouent pas qu’en club, mais dans des bars, des caves, des lieux éphémères, des campagnes… Ces acteurs participent pleinement à cette expression artistique mise en avant par le ministère et à l’attractivité dont raffolent les collectivités territoriales.

    C’est une raison légitime de ne pas accepter de subventions dans le cadre de ce label pour « garder l’indépendance des clubs » comme le justifie Aurélien ANTONINI, président du syndicat Culture Nuit. Et quand on voit le traitement des SMAC ces dernières années, c’est d’autant plus vrai. Mais on est dans le droit de se demander ce qui pourrait être fait de plus par le ministère pour protéger ces lieux de la précarité qui les touches.

    Ce lancement par le ministère de la Culture paraît ainsi léger face à tous les défis auxquels font face les musiques électroniques et toute l’industrie musicale de manière générale.

    Conclusion

    Critique de côté, on peut tout de même féliciter cette reconnaissance officielle de l’état vers les musiques électroniques. Avec des critères encourageants et un dialogue ouvert avec les acteurs de la nuit, on ne peut pas s’empêcher de dire que l’on va dans le bon sens pour changer la perception du public, des collectivités et des forces de l’ordre envers ces lieux souvent considérés comme des lieux de nuisance et non d’expression.

    Bibliographie

    Bouqueau, Hugo. « On connaît les premiers clubs labellisés « Club Culture » ». DJMag, 16 juin 2025, https://www.djmag.fr/on-connait-les-premiers-clubs-labellises-club-culture/.

    Club Culture – lieu d’expression artistique et de fête | Ministère de la Culture. 31 janvier 2025, https://www.culture.gouv.fr/fr/catalogue-des-demarches-et-subventions/appels-a-projets-candidatures/club-culture-lieu-d-expression-artistique-et-de-fete.

    « “Club Culture” : il sert à quoi, ce nouveau label ? – Radio Nova ». https://www.nova.fr/https://www.nova.fr/news/club-culture-il-sert-a-quoi-ce-nouveau-label-289201-02-12-2024/. Consulté le 23 juin 2025.

    « La Machine, le Sucre, Slalom… 16 clubs labellisés « Club Culture » par le gouvernement ». Mixmag France, https://mixmag.fr/read/la-machine-le-sucre-slalom-16-clubs-labellises-club-culture-par-le-gouvernement-news. Consulté le 23 juin 2025.

    Le ministère de la Culture lance le label « Club Culture » – TSUGI. 30 novembre 2024, https://www.tsugi.fr/le-ministere-de-la-culture-lance-label-club-culture/.

    « Les clubs enfin les bienvenus au ministère de la Culture ». France Culture, 3 décembre 2024, https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/le-point-culture/les-clubs-enfin-les-bienvenue-au-ministere-de-la-culture-6510577.

  • L’écoute d’albums comme vecteur de découverte musicale

    L’écoute d’albums comme vecteur de découverte musicale

    Aujourd’hui, si tu me demandes quelles sont mes passions, je te répondrais la musique en première position. J’adore découvrir de nouvelles tracks, des esthétiques sonores novatrices, découvrir des scènes locales, me perdre dans la foule d’un club ou d’un festival… Pourtant, s’il y a un truc qui caractérise un fan de musique, c’est sa culture musicale bien souvent reflétée par sa collection d’albums. Pourtant, c’est un format que j’explore très peu. Avec cet article, je voulais questionner mon rapport à ce format et la place qu’il a aujourd’hui à l’ère du streaming.

    L’album à l’ère d’internet

    Format de prédilection de mes parents, des trajets en voiture aux écoutes de salon, l’album n’a définitivement pas la même place dans ma pratique de l’écoute musicale. Petit, j’ai bien emprunté nombre de CD dans les bibliothèques de ma mère pour les écouter dans ma chambre, mais très vite internet est arrivé dans ma vie et a changé ma façon de découvrir et de consommer de la musique.

    En effet, sur internet, j’ai découvert de la musique que je n’aurais jamais pu imaginer sans cet outil. C’est sur Deezer (à l’époque où le compte gratuit était généreux) et sur YouTube que j’ai découvert les genres de musique électronique que je chéris encore aujourd’hui : la Drum & Bass et le Dubstep (puis en viendront bien d’autre). Ainsi, j’entre dans une culture musicale où l’album n’est pas le format de prédilection pour s’exprimer. Les producteurs sortent leurs tracks dans des EPs et si je veux écouter un format long, j’ai les DJ sets riches en découvertes musicales et qui, pour certain, construisent une histoire comme le ferait un album tout en nécessitant moins d’engagement de la part de l’auditeur. Comme dans une soirée, je peux entrer et sortir du set sans trop de conséquences sur l’expérience globale. Et le DJ set, qu’il soit issu d’une soirée ou d’un podcast radio, me permet de découvrir de nouveaux sons et de nouveaux artistes, résultats d’un travail humain de curation réalisé par le DJ.

    Et oui, la curation, la playlist créée par un éditorialiste d’une plateforme de streaming qui considère la musique comme un divertissement plutôt qu’une forme d’art… C’est bien ces plateformes et ces playlists qui aujourd’hui relaient les albums au second plan, là où ils étaient maîtres de l’industrie musicale des années 70 au milieu des années 2000. Quand on se rend sur la page d’accueil ou « découverte » de n’importe quelle plateforme de streaming, il est facile de se rendre compte que l’album est comme effacé de ces plateformes devenues notre principale méthode de consommation de la musique. Les singles, format adapté à notre recherche de gratification instantanée, sont devenus la nouvelle norme pour les labels qui cherchent à avoir leurs artistes dans ces playlists que tout le monde lance quand ils ne savent pas quoi écouter (probablement, car on est tous noyés dans cette infinité de contenu).

    L’album, un fragment d’histoire

    Mais en quoi ce format est si important me diriez-vous. Et bien parce que l’album est le format idéal pour explorer l’univers d’un artiste, mais également découvrir et s’immerger dans un genre ou une époque dont on n’aurait que très peu de référence. C’est de là que part mon postulat ; j’écoutais rarement des albums jusqu’à récemment où, appréciant grandement les quelques tracks Hip-hop des années 90 glanées sur Tidal, je souhaitais me faire une culture dans ce genre et découvrir de nouveaux artistes. Alors j’ai simplement fait une recherche des meilleurs albums Hip-hop et j’ai écouté ceux dont la description me parlait le plus (et dont je connaissais une ou plusieurs tracks du groupe). Je crois qu’il n’y avait pas meilleure façon de m’immerger dans cet univers sonore. Je n’ai probablement pas tous les classiques, je ne connais certainement pas (encore) tous les artistes qui ont défini cette période, mais j’ai passé un moment unique avec chaque album et j’apprécie y revenir. Et puis… comment j’ai pu passer à côté d’A Tribe Called Quest dont les influences de Jazz et les prods riches en basse m’enchantent ? Une preuve que l’exploration nous récompense avec des artistes qui nous marquent.

    Quand j’y repense, pendant l’écriture de mon mémoire de fin d’études, j’allais quotidiennement à la bibliothèque municipale. Et qu’est-ce qu’ils ont à la bibliothèque ? Des vinyles ! Alors tous les jours j’allais me servir dans le bac à vinyles et repartais avec un ou deux albums que j’écoutais religieusement le soir à la maison. Et c’était incroyable ! J’ai découvert Depeche Mode au-delà des classiques « Personnal Jesus » et « Enjoy the Silence », j’ai exploré le Jazz jamaïcain avec Grounation, album singulier, mais ô combien envoûtant. C’est beaucoup plus enrichissant d’explorer un genre par ce biais, de prendre l’album d’un artiste connu dans un genre défini et d’en approfondir l’œuvre, plutôt que d’écouter une playlist avec tous les classiques qu’on connaît déjà. Mettre que des banger ensemble ça réduit leur impact. C’est tellement plus intéressant de redécouvrir ces classiques dans le contexte dans lequel ils ont été créer, l’album, avec l’enchaînement réfléchit des morceaux qui construisent un récit, plutôt que comme un hit orphelin exploité par les studios.

    Un changement dans mes habitudes d’écoute

    Cette expérience m’a ouvert les yeux sur l’album en tant que format. J’ai déjà hâte de pouvoir explorer d’autres genres et de découvrir de nouveaux univers artistiques en écoutant de nouveaux albums. J’ai également bien envie de retenter l’expérience de l’emprunt en bibliothèque pour se laisser surprendre parce qu’on peut trouver dans leurs bacs. J’espère que ce petit billet d’humeur vous a donné envie d’explorer les albums produits par vos artistes favoris. Où d’élargir vos horizons vers de nouveaux genres musicaux qui vous font de l’œil.

    À l’occasion de cet article, je vous laisse une sélection de cinq albums que j’aime particulièrement. À écouter sans modération :